Kesako - Education Positive?
Qu’est-ce que la parentalité positive ?
Vous vous posez des questions sur l’éducation et la parentalité positive?
Vous avez lu qu’il s’agissait d’approches laxistes ou permissive ? Rassurez-vous, il n’en est rien!
L’Education Positive ne retire pas le cadre de sécurité nécessaire à un enfant pour se développer. Dans les lignes qui suivent, nous répondons au principales questions que parents, éducateurs, professionnels se posent sur le concept d’éducation et de parentalité positive.
Finalement, qui mieux que les professionnels pour en parler?
Punitions, fessées, autorités... que dit l'éducation positive?
Dans l’éducation traditionnelle ou patriarcale, le parent disposait de droits élargis sur son enfant. Dans le passé, il pouvait le rejeter, le déshériter, le battre. La loi fixait peu de limite. Et les adultes n’avaient pas ou peu l’opportunité – au cours de leur vie – de développer des ressources psychosociales élevées. Le confort matériel, l’amélioration de la santé des populations, le progrès dans les connaissances du développement des humains et des enfants ont permis de faire un magnifique bond en avant dans les relations humaines. Le monde s’est apaisé, la colère des guerres a cessé dans les pays occidentaux et les humains se sont enfin développés psychosocialement. Aujourd’hui, il n’est plus admis qu’un adulte ait recours à la violence pour élever son enfant. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres moyens d’élever un enfant qui se rebelle! Parlons-en!
Les métiers de l'éducation positive
C’est un secteur qui a le vent en poupe et qui présente l’occasion pour chacun.e d’inventer son métier et sa carrière. Chaque coach parental est différent et offre son expertise d’une manière unique. Il décidera de la palette d’outils qu’il utilisera pour accompagner les parents de la meilleure des manières.
Et encore d'autres questions 😅
Les éducations nouvelles, la péri-proxi parentalité, ou le maternage proximal, tout cela semble bien proche de l’Education Positive!
On se demande finalement si cet investissement dans l’éducation et le bien-être des enfants ne rend pas esclaves les parents.
C’est ce que certains disent, mais bien souvent, ils n’y connaissent pas grand chose. Car ce qui compte est l’intention, le point de départ.
Toute pratique consistant à prendre en compte les besoins manifestes et manifestés de l’enfant est a priori bonne. Alors que l’hyperparentalité qui dans son essence vise à réparer le parent grâce à l’emprise qu’il a sur son enfant, à présumer que ses besoins sont les mêmes que les siens, est une parentalité toxique. Ainsi, certains pensent qu’il s’agit d’éducation positive, alors que ce n’est pas le cas.